La Grande Aventure

25,00 €

Une exposition monographique de Simon Roussin

Grand conteur, Simon Roussin s’enfonce dans la psyché de ses personnages pour en faire flamboyer le drame intime et nous emporter d’étranges et étourdissantes aventures. Assumant avec sincérité son amour de la bande dessinée classique, il a su avec brio en reprendre les codes sans jamais dévier de son propre chemin, pour développer, livre après livre, une voix singulière et affirmée. L’exposition présente son œuvre plastique et romanesque sans omettre ses influences et ses clins d’œil au cinéma et à ses grandes figures.

Une exposition monographique de Simon Roussin

Grand conteur, Simon Roussin s’enfonce dans la psyché de ses personnages pour en faire flamboyer le drame intime et nous emporter d’étranges et étourdissantes aventures. Assumant avec sincérité son amour de la bande dessinée classique, il a su avec brio en reprendre les codes sans jamais dévier de son propre chemin, pour développer, livre après livre, une voix singulière et affirmée. L’exposition présente son œuvre plastique et romanesque sans omettre ses influences et ses clins d’œil au cinéma et à ses grandes figures.

 

Robin Hood, Lemon Jefferson, Eliot Parsley, Barthélémy… Les univers de Simon Roussin sont d’abord portés par des personnages forts, avatars de la figure classique du Héros, moteur et dépositaire du récit. Le héros est, fondamentalement, celui ou celle qui s’expose à l’imprévu, qui embrasse les événements extraordinaires et trouve alors une nouvelle dimension, matérielle ou symbolique : il change son être, ou bien le monde qui l’entoure. « Le schéma romanesque offert par l’aventure permet de parler de soi : on peut jouer avec beaucoup de codes pour faire passer des messages intimes, philosophiques ou moraux.»

Chez Simon Roussin, le héros est rarement solitaire : « Mes modèles de narration viennent du cinéma : John Ford, Clint Eastwood, Howard Hawks, chez qui l’on retrouve des groupes de personnages qui vivent ensemble, des sortes de familles reconstituées. » Aviateurs, détectives, aventuriers : Simon Roussin revisite volontiers ces archétypes pour explorer leur statut de levier entre ordre et contre-ordre — même lorsqu’il quitte le monde de la fiction pour le récit historique, à travers Yvonne Oddon, Anatole Lewitsky, Boris Vildé et les autres acteurs majeurs du réseau du Musée de l’Homme.

« Le feutre est une technique vers laquelle je suis allé logiquement car elle avait ce côté un peu naïf qui allait bien avec mon envie de revenir à un plaisir enfantin de la bande dessinée, de retrouver les sensations de lecture de mon enfance dans ma pratique. Le feutre permettait exactement cela. »

Dès ses premiers livres, Simon Roussin marque les esprits par son utilisation flamboyante du feutre. Il rebondit ensuite en réinvestissant, dans son travail, une gestion des couleurs en tons directs héritée de la sérigraphie. Pour ses portraits de cinéma, il travaille avec peinture acrylique et huiles : Simon Roussin multiplie les techniques et varie au gré des projets.

À première vue, son trait — ligne claire sensible et libre — semble être la colonne vertébrale de son travail. Mais la couleur n’est en fait jamais secondaire : elle est parfois ombre et lumière, pour souligner une ambiance ; parfois explosive et expressionniste. Toujours, elle dialogue d’égale à égal avec le dessin.

Assumant avec une grande sincérité l’héritage des grands classiques de la bande dessinée et du cinéma, Simon Roussin aime adosser son travail à des références partagées : récits de genre ou topos de la culture populaire. Il sait toutefois en décaler subtilement le point d’équilibre : par son dessin, ses couleurs ou ses inventions scénaristiques, il surprend toujours son lecteur et l’emmène dans des territoires nouveaux.

« Mon intérêt pour le cinéma s’est d’abord beaucoup construit autour de figures d’acteurs, Belmondo, Ventura, Paul Newman, Steve McQueen, avant que ne viennent les réalisateurs. »

La galerie Arts Factory, à Paris, met régulièrement en lumière des pans moins connus du travail de Simon Roussin, comme ses séries de peintures autour de son imaginaire cinématographique. Instantanés de films marquants, librement réinterprétés, qui donnent lieu en 2015 au recueil Ciné-Club, chez Magnani. En créant cette collection de tableaux, en publiant également, en petites séries, des recueils de dessins sur Steve McQueen ou Jean-Paul Belmondo, Simon Roussin interroge la figure de l’acteur dans sa dimension iconique. Il construit ainsi, au gré de ses impressions et souvenirs de spectateur, une sorte de panthéon illustré de ses figures tutélaires.

 

Ils ont déjà loué cette exposition:

  • FIBD d’Angoulême, 2021

  • Festival BD de Colomiers, 2022

 

Béla sans monde, Simon Roussin, 2025, éditions 2042

 

Informations techniques

Public Tout public, à partir de 8 ans
Installation Salle d'exposition entre 70 et 150 m²
Alimentation électrique: secteur standard
Aucun système d'accrochage mural requis: tous les éléments sont autoportants.
Hauteur sous plafond > 2m50
Conditionnement 1 palette standard
+ 1 colis 80x240x190cm
Montage 2 jours pour un technicien 2024 (défraiement à prévoir)
+ 2 personnes du lieu d'accueil
Démontage 1 journée pour 1 technicien 2024 (défraiement à prévoir)
+ 1 personne de lieu d'accueil
démontage autonome possible (à discuter)
Ateliers Ateliers en présence de l'auteur envisageables.

Dans tous les cas, le dossier technique décrit la composition a minima de l’exposition.
Nous repensons toujours nos accrochages en fonction des lieux qui accueillent l’exposition, et disposons au besoin d’éléments complémentaires.

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